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jeudi 2 juillet 2015

L’incroyable histoire de Martunis: survivant du tsunami de 2004, il signe au Sporting Lisbonne

L’incroyable histoire de Martunis: survivant du tsunami de 2004, il signe au Sporting Lisbonne

Le Sporting Portugal a annoncé mercredi le recrutement d'un joueur peu ordinaire. Martunis a 17 ans, il est indonésien et n'est en effet pas un jeune footballeur comme les autres. À 8 ans, il a en effet survécu au terrible tsunami qui s'était produit dans l'océan Indien et avait tué environ 220 000 personnes. Perdu dans les marais près de Banda Aceh, où il a grandi, le garçonnet avait été retrouvé 18 jours plus tard, avec un faux maillot du Portugal sur le dos. Aujourd'hui, c'est avec le vrai du Sporting qu'il va pouvoir jouer puisqu'il a intégré l'Académie du club de Lisbonne, parrainée par Cristiano Ronaldo

Une très belle histoire pour ce jeune indonésien.

Ce jeudi 2 juillet 2015, le Sporting Lisbonne a annoncé le recrutement de Martunis, un Indonésien âgé de 17 ans. Un transfert a priori banal, sauf que Martunis a survécu au tsunami de 2004 comme le relate de l equipe. 
Le jeune garçon a été retrouvé 18 jours après la catastrophe qui a coûté la vie à 220.000 personnes. La vie donne parfois de très belles surprises. 

mercredi 17 juin 2015

Cela s’est passé le 16 juin 1982, 20 ans après l’indépendance, l’hymne national retenti dans une coupe du Monde



Tous les parents racontent cette épopée à leurs enfants. Le match du 16 juin 1982, reste un grand moment de l’histoire du football en Algérie.
Comme dans un rêve…
 L’année du vingtième anniversaire du mondial, après avoir manqué la qualification à l’édition de 1978 en Argentine, c’est une Algérie fière et joyeuse qui se présentait au monde, dans un Mondial espagnol haut en couleurs.
Suite à un dernier match de qualification très fort en émotions avec le Nigéria à Constantine, l’Algérie du football avait arraché le droit de figurer parmi les grands. Pour son premier match, le petit poucet algérien devait croiser le fer avec la nationale Mannschaft, une grande nation du football et championne du monde huit ans plutôt, en 1974.
Le 16 juin 1982, toute l’Algérie était en face du petit écran ou accrochée au transistor et des larmes ont coulé à l’écoute de Kassaman, pour la première fois dans une coupe du monde.
Emmené par Khalef Mahieddine, la jeune équipe algérienne est le fruit de la réforme sportive engagée quelques années plutôt et chapotée par le légendaire Rachid Mekhloufi et Evgueni Rogov, le plus algérien des techniciens russes !
Dès l’entame du match, notre équipe nationale tient la dragée haute à l’ogre allemand. Et comme dans un rêve, Madjer inscrit le premier but à la 54e minute, inaugurant ainsi l’une des plus belles pages du sport algérien. Piqués au vif, les allemands égalisèrent à la 67e par Carl Heins Reminigué. Mais c’était compter sans la détermination des algériens. Car devant la machine allemande, les algériens ont continué à pratiquer un football très agréable et très technique, fait de passes courtes à une touche de balle et relances propres.
Le beau jeu des algériens sera récompensé par le deuxième but inscrit par Lakhdar Belloumi à la 68e  devant des allemands groggys. Commence alors le show Mehdi Cerbah, dernier rempart avec une équipe algérienne qui avait rendez-vous avec l’histoire. Servi, il est vrai, par une arrière-garde magistrale.
Au coup de sifflet final, les algériens dans un reflexe spontané, ont envahis les rues. La liesse était générale.
Et depuis, les papas footeux et les mamans footeuses n’ont de cesse de raconter à leurs enfants l’épopée de Gijon. C’était un 16 juin 1982.

mardi 16 juin 2015

Des étudiants américains bien armés

Parmi les arguments des partisans du port d'armes à la fac,  le nombre élevé d'agressions sexuelles sur les campus.  Armer les filles serait dissuasif.


Dormir avec son arme sous l'oreiller, la glisser entre ses affaires de cours ou dans son sac de sport : voilà quelques-uns des privilèges auxquels les étudiants des universités texanes auront bientôt accès. Le Texas vient une nouvelle fois de succomber au principe paradoxal, mais très en vogue parmi les « pro gun » américains, selon lequel plus les citoyens sont armés, plus la société est protégée.
Le pouvoir exécutif de cet Etat, dominé par les républicains et plutôt en pointe sur le respect du deuxième amendement — qui permet à tout citoyen de porter une arme —, vient en effet d'élargir ce droit aux étudiants et aux personnels des universités. A partir du 1er août 2016, les détenteurs d'un permis de port d'arme âgés de plus de 21 ans pourront accéder à tous les bâtiments des campus universitaires, dûment équipés. La date de mise en œuvre n'est pas fortuite : elle célébrera le cinquantième anniversaire d'une tuerie perpétrée par un tireur, qui, installé au sommet de l'horloge de l'université d'Austin, avait tué seize personnes. D'autres massacres ont suivi depuis.

Se défendre contre des tueurs fous

Pourtant, en dépit d'une psychose assez répandue face à ces récurrents et très américains mass shootings, le sanctuaire de l'université avait été en partie préservé. Jusqu'à la tragédie, inédite par son ampleur, sur le campus de l'université Virginia Tech (Virginie), en avril 2007. Un étudiant de 23 ans avait alors tué trente-deux personnes avant de se donner la mort. Depuis, plusieurs Etats se sont efforcés de faire adopter des lois autorisant le port d'arme sur les campus. Les promoteurs de ces textes assurent que des gens armés avec de bonnes intentions peuvent se défendre contre des tueurs fous et éviter des massacres. Certains affirment aussi que les agresseurs sexuels, autre fléau des universités américaines, devraient y réfléchir à deux fois s'ils soupçonnent les jeunes filles d'être armées.
Depuis deux ans, sept Etats sont parvenus à faire voter de tels textes et près d'une trentaine d'autres ont lancé des procédures en ce sens. Après l'Idaho en 2014, le Texas vient donc d'allonger la liste. Dans le même temps, une poignée d'autres Etats, inquiets de cette évolution, ont tenté d'interdire formellement le port d'arme sur les campus. En vain. Au total, elles seront donc bientôt autorisées dans les universités de huit Etats américains, prohibées dans celles de dix-neuf Etats, tandis que dans vingt-trois autres, liberté est laissée à chaque université d'autoriser ou non le port d'arme sur l'ensemble du campus ou seulement dans certains lieux.

“Le Texas va être perçu comme une zone de tirs”

Au Texas, la loi prévoit que le président d'université pourra déclarer des zones « sans arme » sur son campus, mais les contraintes sont telles que la mise en œuvre semble compromise.  Au sein du personnel enseignant, des voix se sont élevées contre cette nouvelle liberté accordée aux étudiants et aux personnels. « Dans le monde universitaire, le Texas va désormais être perçu comme une zone de tirs avec des péquenots armés dans les salles de classe », a regretté l'ancien président de l'association américaine des professeurs d'université du Texas, dans le New York Times.
Même l'opposition de l'amiral William McRaven n'y a rien fait. Ce militaire respecté, responsable de la troupe d'élite qui a abattu Ben Laden, aujourd'hui président honoraire de The University of Texas System, qui regroupe quinze campus, a largement exprimé ses doutes sur la nouvelle loi. « Je suis quelqu'un qui adore ses armes, a-t-il déclaré à plusieurs reprises dans la presse américaine, mais je ne pense pas qu'apporter des armes à l'université va nous protéger. » La National Rifle Association (NRA), le puissant lobby pro-armes dans le pays, persiste, elle, à penser le contraire. Elle défend désormais l'armement des enseignants... dans les écoles primaires.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/m-actu/article/2015/06/16/des-etudiants-americains-bien-armes_4651734_4497186.html#FP4ut3OgeLqVI0eU.99

dimanche 14 juin 2015

Des enfants de ministres algériens bénéficient de bourses d'études depuis 20 ans !

Contraints de trouver un "minuscule" Contrat à Durée Indéterminée (CDI), les étudiants de "la classe moyenne" et des "sales besognes" à l'étranger contractent chaque jour les maux de ce lourd fardeau. Et ceux, au même moment où des étudiants de la classe des "haut-classés" de l'Etat coulent des jours de bonheur avec une bourse à durée indéterminée à l'étranger. Notamment, une sorte de BEEDI (Bourse d'étude à l'étranger à durée indéterminée) selon des observateurs. 

Evidemment, que rien d'officiel n'a adopté cette BEEDI. Mais dans la réalité, des étudiants, et plus particulièrement des enfants des ministres algériens, contractent une bourse d'étude à l'étranger depuis 20 ans. "Il y a un fils de ministre qui continue à ce jour d'avoir une bourse à l'étranger depuis 20 ans et la fille d'un autre ministre qui est boursière depuis 16 ans" s'indigne Abdelmalek Rahmani, coordinateur du national du Conseil National des Enseignants du Supérieur (CNES) sur les lignes du quotidien El Khabar.

Le coordinateur du syndicat des enseignants du supérieur a indiqué que le CNES disposait de preuves que des fils de ministres bénéficiaient de bourses de longue durée, allant jusqu'à 20 ans et dépassant de très loin le plafond fixé par le "président lui-même". Abdelmalek Rahmani a demandé l'ouverture d'une enquête urgente et large pour "démêler les fils du scandale" qui implique des enfants de ministres dans le bénéfice de bourses à l'étranger dans des conditions qui défient toutes les règles.

Selon la même source, "l'écrasante majorité des bénéficiaires de bourses parmi les nantis ne remplissent pas les conditions nécessaires pour obtenir ce soutien financé par le trésor public et censé être destiné aux élèves brillants qui ont obtenu les meilleurs résultats au baccalauréat".

Le dirigeant du CNES a fait "exploser cette bombe", selon la formule d'El Khabar, alors qu'il commentait l'initiative du ministre de l'enseignement supérieur, annoncée il y a quelques jours, visant à créer les conditions pour profiter des services des compétences scientifiques algériennes établies à l'étranger, souligne le Huffpost Algérie.

"Le CNES ne refuse pas le recours aux cadres algériens à l'étranger" a-t-il déclaré, mais il estime qu'il faut faire l'inventaire. Il faut s'assurer de leur parcours académique qui doit être clair et sans l'ombre de doutes car une bonne partie sont des "fils de ministres et de personnalités influentes" qui ont bénéficié par le piston de bourses à l'étranger. Le CNES, a-t-il ajouté, "n'acceptera pas qu'on puisse faire hériter l'université algérienne à des personnes qui ont utilisé la triche et la ruse durant leur parcours académique".

Sur un autre plan, Abdelmalek Rahmani s'attend à une rentrée universitaire chaotique dans certaines universités dont celles de Tizi Ouzou et Batna en raison, dit-il, des "tergiversations" du ministère à résoudre les problèmes posés. L'université va accueillir au cours de la prochaine rentrée entre 350.000 et 400.000 nouveaux bacheliers sur les 850.000 candidats au bac.

Le CNES, a-t-il souligné, ne cherchera pas à exploiter la rentrée universitaire pour faire pression mais "si le ministère ne prend pas l'initiative d'entendre nos préoccupations légitimes nous n'aurons pas d'autre choix que de commencer l'année universitaire par les grèves" concernant les nouvelles du dernier vent de contestation de ce syndicat pendant l'année universitaire en cours.



samedi 13 juin 2015

Conséquence du réchauffement climatique, les ours polaires commencent à manger du dauphin

 Des ours polaires ont été vus pour la première fois en train de se repaître de dauphins dans l'Arctique, conséquence probable du changement climatique qui rapproche des espèces qui n'avaient jusqu'alors que peu d'interactions connues, selon des scientifiques.
Lors de recherches dans l'archipel norvégien du Svalbard (Spitzberg) dont il vient de publier les résultats dans la revue Polar Research, Jon Aars, expert en ours blancs de l'Institut polaire norvégien, a observé et photographié en avril 2014 un ours se nourrissant de dauphins à nez blanc:
consequence du rechauffement climatique ours blanc dauphin
Ces cétacés ne figurent normalement pas au menu des ursidés qui se nourrissent principalement de phoques. "Il est probable que de nouvelles espèces apparaissent dans l'alimentation de l'ours polaire à cause des changements climatiques, parce que de nouvelles espèces poussent vers le nord", a déclaré Aars à l'AFP.
Si cette espèce de dauphins fréquente ces eaux septentrionales l'été lorsque la banquise a fondu, il est rare qu'elle y soit observée en hiver ou au printemps, saisons où la mer est généralement recouverte de glace.
ours polaire
Mais, selon les chercheurs norvégiens, la quasi absence de glaces hivernales dans la région ces dernières années a pu y attirer les dauphins, lesquels ont sans doute été piégés par une apparition soudaine de banquise en avril.
Selon Aars, l'ours a vraisemblablement capturé les deux dauphins alors que ceux-ci étaient remontés pour respirer dans un petit trou de la banquise: "Même s'ils ont vu l'ours, les dauphins n'avaient pas nécessairement d'autre choix", a-t-il dit.
dauphin
L'ours, un vieux mâle visiblement famélique, a dévoré l'un des deux cétacés et, autre fait rarement observé, a enseveli l'autre sous la neige.
"Nous pensons qu'il a essayé de recouvrir le dauphin de neige dans l'espoir qu'il y ait moins de chances que d'autres ours, renards ou oiseaux le trouvent, pour peut-être pouvoir le manger un ou deux jours plus tard, une fois le premier digéré", a avancé Aars.
consequence rechauffement climatique
Après ces premières observations, cinq autres cas de dauphins échoués ou capturés puis dévorés par des ours ont été rapportés, a-t-il ajouté.
"Je ne pense pas que cela soit révélateur d'un grand bouleversement" dans l'alimentation du carnivore, a estimé le scientifique. "C'est juste que l'ours polaire côtoie des espèces qu'il n'avait jusqu'à présent pas l'habitude de côtoyer".
Trônant tout en haut de la chaîne alimentaire, l'ours blanc est un prédateur opportuniste qui peut aussi se nourrir de petites baleines comme la baleine blanche ou le narval si l'occasion se présente.
rechauffement climatique
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